Nos plus beaux écrits
Voici tout d'abord des poésies sur le thème de Noël
Tu dis
Tu dis neige
et déjà
le Père Noël est assis sur le traîneau.
Tu dis dehors
et déjà
les enfants jouent dans la neige.
Tu dis cadeaux
et déjà
le Père Noël passe par la cheminée
Tu dis joue
et déjà
les enfants déballent leurs jouets
comme des enfants heureux.
Boris
Je dis
Je dis Noël
et déjà
les boules brillent
Je dis Pére Noël
et déjà
les lutins emballent les cadeaux
Je dis enfants
et déjà
les maman disent "Au lit"
Je dis neige
et déjà
on fait des bonhommes de neige
Je dis rouge
et déjà
le Pére Noël est prés à faire sa tournée
Je dis fête
et déjà
tout le monde dansent et chante
car c'est Noël
MARION
Père Noël
Père Noël
Père Noël
Père Noël qu'on ne verra jamais
Père Noël qui ne descendra que la nuit
Père Noël toujours accompagné de ses rennes
Père Noël coiffé d'un bonnet
Père Noël joyeux
Père Noël rouge
Père Noël gentil
Je mets mes chaussons près du sapin
pour avoir des cadeaux.
ALICE M.
Noël
Noël
Noël
Noël s’avancera chaque année
Noël descendra du ciel
Noël le 25 décembre
Noël beau comme la joie dans l’air
Noël les cadeaux
Noël Père la joie
Noël l'hivers et la neige
Noël les lumières inoubliables et étincelantes
Je m'en fiche des mauvaises langues
car moi je crois au Père Noël.
CARLA M.
Pour un art de Noël
Prenez du sucre prenez du chocolat
Mettez le dans le plat
faites le cuire comme les frites
puis retirez le vite
ajoutez de la neige
goutez-le tout au pique-nique
versez la sauce qui pique
saupoudrez de petites ètoiles
poivrez puis retirez la neige
Où voulez-vous donc en venir?
A rire
vraiment à rire?
Cecile anne
Noël
Noël
Noël
Noël où l'on recevra des cadeaux
Noël où l'on verra descendre le Père-Noël
Noël remplit de neige
Noël beau comme les étoiles
Noël silencieux
Noël blanc
Noël inoubliable avec ses fêtes
j'accroche mes chaussons sur la cheminée car je voudrais avoir des
cadeaux
Charlotte
Une poésie sur maman:
Maman
Ma maman,
Je l'aime un peu: non;
Passionnément: non;
Donc je l'aime à la folie.
J'aime bien quand elle sourit
Et quand elle m'embrasse
J'ai du rouge à lèvres plein la joue,
Et c'est drôle ! ! !
Dans le fond,
C'est la meilleure maman du monde.
Maxime J.B.
Voici maintenant un conte de Romain:
Les années passèrent. Un jour de décembre, un magicien apporta à Rondon une épée construite par les nains.
Mais pendant très longtemps, cette épée appartenait à Runso qui lui en jeta un sort maléfique.
Grand Plaf le magicien dit à Rondon :«Tu dois à tout prix détruire cette épée si tu veux retrouver ton père » .
Le 15 mars, jour d'anniversaire de Rondon, Grand Plaf et Rondon partirent chercher le roi qui vivait en Dordogne
afin de lui demander son aide pour détruire l’épée. Le Roi accepta.
Le lendemain, ils partirent très tôt et le soir venu Grand Plaf dit au roi : "Nous camperons ici pour la nuit et à 10h nous repartirons."
Le roi répondit : "D’accord."
A l’aube, Rondon partit chasser dans la forêt. D'un seul coup, il vit un sanglier et prit son arc pour le tuer.
Mais, un elfe avait déjà tiré. Rondon lui demanda son prénom et son âge.
L'elfe répondit:"Je m'appelle Régolas et j'ai 26 ans, je suis à la recherche d'un petit groupe de trois hommes.
Le roi des Elfes m’a demandé de les accompagner."
Rondon dit: «je fais partie de ce groupe. Viens, nous allons les rejoindre».
Soudain, ils entendirent un bruit, c’étaient les monstres de Runso. Regalas prit son arc, Rondon aussi.
Ils tirèrent tous les deux et tuèrent les monstres.
De retour au campement, Rondon expliqua comment il avait rencontré Régolas.
Ensuite, ils prirent tous la route. Sur le chemin ils rencontrèrent une crevasse.
Le Roi Aromir dit à ses trois compagnons: «Nous prendrons ces lianes pour traverser la crevasse». Ce qui fut fait.
Ils arrivèrent devant une mine qui avait été creusé par les nains puis envahie par les monstres. Ils rentrèrent tosu à l’intérieur.
Soudain, ils virent un nain à terre. Rondon dit: «Monsieur, Monsieur, est-ce que vous allez bien?»
Le nain dit: «Oui, je vais bien». Et Rondon repris: «Comment t’appelles-tu et veux tu venir avec nous?».
«Je m’appelle Roumli, et je suis prêt à vous suivre».
Tous les cinq reprirent la route…
Ils n’étaient plus qu’à quelques pas de la montagne de Runso. Rondon était tout content, mais il savait qu’il arrivait à la fin de son chemin.
Grand Plaf dit: «Nous sommes enfin arrivés. Toi, Aromir, tu iras avec Roumli et toi Régolas, tu iras avec Rondon.
Pendant que moi j’irai distraire les gardes»
Ils courrurent tous jusqu’au donjon en se battant. Soudain, surgit Runso. Rondon sorti son épée et se battit, jusquà tuer Runso.
Rondon brisa l’épée et son père apparu et dit: «Mon fils quelle joie de te revoir».
Mais, Roumli et Grand Plaf arrivèrent en courrant et en criant : «Le Roi est mort». Le silence se fit.
Ensemble, ils reprirent le chemin du retour pour vivre heureux jusquà la fin de leurs jours…….
Romain
petites charades :
Mon premier est l'endroit où vivent les canards
Mon deuxième est un poisson plat
Mon troisième est un déterminant possessif
Mon quatrième est la vitesse de la tortue
Mon tout : on y récolte le sel
réponse : marais salant ( mare raie sa lent )
Mon premier est petit dans notre assiette
Mon deuxième est un déterminant possessif
Mon tout a des écailles
réponse : poisson ( pois son )
BLAGUES:
Deux ouvriers vont réparer la tour Eiffel.
Au bout d'un moment, l'un des deux dit:
« Zut, j'ai oublié le mètre».
A quelle hauteur sont ils ?
Réponse: à 200 m ( à deux sans mètre )
Qu'est ce qu'une taupe ayant de beaux cheveux, de
beaux yeux et de beaux pieds ?
Réponse: une top-modèle
Un conte d'Alice M.
Moutonton voulait retrouver son papa.
Il était une fois dans une bergerie un mouton qui s'appelait
Moutonton; il avait quatre ans. Il avait beaucoup entendu sa
maman parler de son papa.
Il avait envie de le revoir, mais son papa était très loin de
chez lui.
Alors un jour il décida de retrouver son père.
Dès que sa mère eu le dos tourné, il prit un sac et fonça vers
la forêt. Il rencontra en route le plus bel arbre de la forêt.
Moutonton lui dit: « Pourrais tu m'aider à retrouver mon papa ?»
L'arbre ne répondit pas mais lui donna un plan du village qui
était de l'autre côté de la forêt.
Alors tout à coup l'arbre se mit à parler:
«l'as tu déjà vu ton papa ?»
«Oui ! Mais juste à ma naissance» dit Moutonton
« Quelle tristesse. « dit l'arbre. «Je vais t'aider mais tu dois me
dire où il habite.»
Bien sûr que Moutonton savait où habitait son papa. Alors il dit:
« Il habite de l'autre côté de la forêt.»
«Ouh la la ! Ça fait loin !» dit l'arbre.
« Oui mais si je t'apporte de l'eau du fleuve enchanté me donneras
tu un char et des chevaux ?»
« Oui d'accord, je veux bien. Bon courage ! « dit l'arbre assoiffé.
Pauvre Moutonton; il avait deux montagnes à traverser, un loup à
vaincre, et la forêt à traverser. Alors, il se mit en route.
Cinq minutes après il avait franchi les deux montagnes.
Qu'il est rapide ce Moutonton ! !
Tout à coup il aperçut le loup qui lui sauta dessus et dit:
« Je vais t'avaler tout cru !»
« Non je ne veux pas; je veux retrouver mon papa.»
Et il lui donna un grand coup de corne.
Le loup s'en alla. Moutonton couru vite, vite, vite et traversa
la forêt. Il alla retrouver son papa et ils vécurent heureux jusqu'à la
fin de leur vie.
Alice M.
Un conte de Marine F.
Neige-Blanche et les pauvres gens
Il était une fois une princesse qui s'appelait Neige-Blanche car son teint
était blanc comme la neige. Elle vivait avec son père le roi dans son
château. Elle voulait aider les pauvres mais son père ne voulait pas.
Un beau jour, dans sa chambre, une fée apparu et demanda:
« Qu'y a t'il?» Neige Blanche lui répondit en reniflant:
«Mon père ne veut pas que j'aide les pauvres.» La fée réfléchit et dit:
«Je vais jeter un sort sur ton père; je vais l'endormir pendant une heureux
et tu pourras aller les aider.»
La fée cria « ABRACADABRA» . Puis elle disparut. Neige Blanche
attendit que son père ronfle.
« RON PI RON PI ....» son père ronflait. Elle put enfin aller prendre
de l'argent et alla dans la rue. Mais elle n'a pas vu l'heure passer et son
père se réveilla. Il fouilla tout son château. Pas de Neige-blanche !
Il alla compter l'argent de sa fille. Elle avait pris 100 francs.
Quand elle rentra, son père l'attendait fou furieux. Il la punit et comme
il ne voulai rien savoir il l'enfermat dans sa chambre à double tour.
Elle se mit à pleurer !
«OUIN OUIN ...»
la fée réapparut.
Elle dit:
« Je vais te donner deux heures pour aller voir les pauvres. Mais
regarde l'heure !»
« Mais comment vais je pouvoir sortir de ma chambre ?»
« Je vais hypnotiser ton père. Il t'ouvrira la porte».
Son père lui ouvrit la porte. Elle s'en alla dans la rue.
Elle donna: des habits et de la nourriture. Elle rentra chez elle,
alla dans sa chambre et attendit son père. Il rentra dans sa chambre
et il lui dit: « Je m'excuse ma chérie»
Elle embrassa son père et depuis il la laisse aller voir les pauvres
trois fois par semaine et elle vécut heureuse.
Marine F.